C’est toi qui décides de ce dont tu as envie ou pas. À toi de choisir ton/ta partenaire. De refuser d’avoir des relations sexuelles non protégées. De dire « non » quand ce qu’on te propose ne te plaît pas. Bref, d’avoir la maîtrise de ton corps.

Savoir refuser

Tu es amoureux/se et tu ne te sens pas prêt-e à faire l’amour ? Dis-le. Ton/ta partenaire sexuel-le veut t’imposer une pratique dont tu n’as pas envie ?

N’hésite pas à refuser.
C’est toi qui choisis quand tu es prêt/e à avoir des relations sexuelles, tu choisis avec qui et tu choisis avec cette personne ce que vous faites au lit. C’est ton droit le plus strict.
On peut en parler, moins pour se convaincre que pour se comprendre. Ça ne vaut pas le coup de se forcer à avoir des relations sexuelles. On recherche avant tout un plaisir partagé. Ce n’est pas un dû envers ton/ta partenaire.

Ne pas s’oublier

Il arrive que le/la partenaire ait du mal à accepter le refus. Et qu’il/elle ait recours au chantage affectif : « si tu m’aimais… ». Ce n’est pas forcément mal intentionné. Cela dit, la question n’est pas là. Quand on aime, on n’est pas obligé de s’oublier soi-même. On existe à deux dans une relation. Et les deux désirs doivent pouvoir s’exprimer.

En cas d’abus : en parler

Une main aux fesses. Des remarques ou des sous-entendus obscènes. Du harcèlement par téléphone. Une agression sexuelle. C’est difficile d’en parler. On a souvent honte. On se sent seul-e avec son secret. N’oublie pas : tu n’es pas responsable, tu es la victime.  
Si quelqu’un abuse de toi ou tente de le faire : il y a des solutions. Surtout, ne le garde pas pour toi. Parles-en. Essaie de t’adresser à quelqu’un en qui tu as confiance : tes parents, l’infirmière scolaire, un médecin, etc. Tu peux également contacter Fil Santé Jeune au 0800 235 236 (appel gratuit). Sache aussi que certains de ces abus sont punis par la loi et que tu peux porter plainte.

 

Article mis à jour le : 04/2016

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