Les stéréotypes sur les hommes et les femmes vont bon train ! Les « stéréotypes », ce sont des idées toutes faites qu’on ne remet jamais en question et qui nous enferment. Elles sont tenaces. D’autant plus tenaces que les médias les diffusent à grande échelle : télé, cinéma, radio, magazines, pub… Et que, sans nous en rendre compte, nous les propageons nous aussi, y compris dans nos relations. 

La « Fâme »  (ou la Grâce féminine descendue sur terre)

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Les femmes, qu’elles en soient conscientes ou pas, font l’objet d’une attente, celle de ressembler à la « Fâme » (vous l’aurez compris, c’est le petit nom de l’idéal féminin). Comment la décrire ?
Eh bien, la « Fâme » est douce, intuitive, compréhensive, à l’écoute. Elle est le plus souvent soumise, doit (mais adore) se consacrer au soin des autres, quitte à s’oublier un peu voire totalement: oublier d’être indépendante, mettre de côté sa vie sociale.
Mais  attention ! Pas de négligence côté beauté. Car la « Fâme » est belle ! Elle ne se laisse pas pousser le poil comme l’Hôme, à qui cela va très bien, évidemment. Sa mission : bien s’habiller, aller chez le coiffeur, l’esthéticienne. Et puis être belle, c’est aussi être jeune et mince ! On n’aime pas trop que la Fâme vieillisse (c’est pourquoi on lui conseille les crèmes antirides), ni qu’elle prenne quelques kilos (dans ce cas, c’est qu’elle « se laisse aller »).

Belles et soumises, donc. Les femmes sont ainsi souvent réduites à leur apparence. Leurs qualités humaines et intellectuelles passant au second plan.

Le problème, c’est que les femmes ne ressemblent pas à cette description. Et n’ont d’ailleurs pas forcément envie de lui ressembler. Et puis, cette image peut devenir une prison pour de nombreuses filles : parce qu’elles  ne se jugent pas assez belles au vu de ces critères, parce qu’elles s’épuisent à essayer de se rapprocher de ces canons esthétiques infernaux; parce elles refusent d’être des objets sexuels et qu’elles veulent juste être libres.

L’« Hôme » (ou le mâle dans sa splendeur poilue)

Et les hommes alors ? Et bien, ils n’échappent pas à la règle : eux aussi ont leur idéal diabolique : l’« Hôme », l’incarnation de la virilité.
L’« Hôme » est un roc. Physiquement d’abord : il est fort, car il doit protéger la « Fâme », petite chose fragile. Du coup, le garçon qui ne roule pas des mécaniques, qui a quelque chose de féminin, est soupçonné d’être homosexuel (tu ne vois pas le rapport ?... C’est normal, il n’y en a pas !).
Moralement ensuite. L’« Hôme » ne se laisse pas aller à la sensiblerie comme la « Fâme ». Il n’a pas besoin de dire ce qu’il ressent, il n’a pas besoin de soutien (il assure !).
Les garçons aussi paient le prix des représentations sexistes : ils doivent être à la hauteur de l’image de la virilité de l’« Hôme ». Être super-performants sexuellement, ne pas se laisser aller à la tendresse, ne pas exprimer leurs sentiments… Bref, ne jamais laisser apparaître la moindre faille. Frustrant, car impossible !

La « Fâme » et l’« Hôme » ont beau sembler gravés dans le marbre, en réalité , leur profil change beaucoup selon les époques et les cultures. Ces dernières années, par exemple, on attend de plus en plus souvent des hommes qu’ils prêtent attention à leur apparence physique, qu’ils s’occupent des enfants et contribuent aux tâches ménagères. Et des femmes, qu’elles soient des super women : dévouées, sexy, bonnes mères et performantes au travail. Ce n’était pas le cas il y a encore quelques dizaines d’années.

Un traitement inégal au quotidien

Des filles et des garçons traités différemment du fait des attentes que l’on a envers leur sexe (ou plutôt leur genre). Tu te dis qu’on exagère? Qu’aujourd’hui on est globalement tous traités à égalité et qu’il n’y a plus de modèle à suivre? Alors cherchons des exemples concrets.

Prenons la question de l’initiative de la relation. C’est le garçon qui, le plus souvent, fait le premier pas, montre son intérêt pour la fille. Idem pour le rapport sexuel. La plupart des rapports sexuels sont à l’initiative du garçon. Si une fille le fait, la plupart du temps, on lui reprochera d’exprimer son désir , elle risquerait de passer pour une fille « facile ». Côté garçons, par contre, pas de souci, ils sont de toute manière censés avoir toujours envie et n’être pas timides !

Si on s’intéresse à la virginité. Les filles sont incitées à garder leur virginité, comme une chose précieuse, alors que les garçons sont incités à conquérir et à consommer la relation pour prouver leur virilité. Pourquoi la première fois serait-elle plus importante pour une fille que pour un garçon ?  D’ailleurs, un garçon qui multiplie les relations sexuelles, c’est un séducteur, une fille qui ferait la même chose, bizarrement, n’est pas aussi bien vue !

Tout cela est lié au statut du désir chez les hommes et chez les femmes. On dit souvent des hommes qu’ils ont des « besoins sexuels ». Comme si le désir chez l’homme était un besoin impérieux, comme celui de respirer ou de manger pour survivre. Vraiment ? Personne n’est mort de ne pas avoir de relations sexuelles, pourtant ! Et les femmes ? Pourquoi leur désir serait-il moins pressant ?

Ces attentes inégales envers les hommes et les femmes ont le gros défaut de ne pas tenir compte de notre volonté individuelle. Si je suis une fille et que j’ai une libido très développée, je ne suis pas une salope ! Si je suis un mec et que je ne suis pas prêt à faire l’amour, je ne suis pas une chiffe molle. L’important, c’est d’écouter ce que l’on est plutôt que de vouloir se conformer à ce que la société attend de soi.

Être un homme et se sentir femme, et vice versa

On naît fille, on naît garçon. Parfois, au fur et à mesure qu’on grandit, on sent que notre sexe biologique — pénis ou vagin — ne correspond pas au genre (masculin ou féminin) qui lui est associé. On peut avoir un pénis et être psychiquement une femme. Ou un vagin et se sentir homme. C’est ce qu’on appelle la « transidentité ».
Certaines personnes se lancent dans une transition corporelle : prise d’hormones , opération pour changer de sexe. Pour pouvoir mettre leur corps en harmonie avec ce qu’ils ou elles sont.
Certains-es renient cette identité profonde (ou transidentité) pour mieux s’intégrer dans une société qui la refuse. Et souffrent de ce décalage entre ce qu’ils/elles vivent et ce qu’ils/elles sont.
Dans notre société, on est soit un homme, soit une femme. Quand on sort de cette case (car on se revendique homme quand biologiquement on est femme, ou femme quand biologiquement on est homme), les choses deviennent très compliquées. Parce que les gens n’y sont pas préparés. Parce qu’ils pensent en termes de sexe biologique et ont du mal à comprendre l’identité sexuelle qui est revendiquée. Pour les personnes transsexuelles, cette incompréhension, la curiosité ou la discrimination que cela engendre sont parfois très douloureuses.
En cas de besoin, tu peux appeler la ligne Azur 7 j/7 de 8 h à 23 h au 0 810 20 30 40 (coût d’une communication locale).
Chacun-e a le droit de vivre heureux comme il/elle l’entend, quelle que soit son identité sexuelle, qu’elle aille à rebours du modèle dominant ou pas.
 
Partage avec nous les stéréotypes sexistes auxquels tu es confronté-e au quotidien !

 

Article mis à jour le : 04/2016

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39 commentaires

22/05/2017 23:22

taalf

OK... Alors d'après vous le couple homosexuel n'est pas "handicapant" pour l'enfant parce qu'il peut trouver des modèle de sexe opposé ailleurs que chez ses parents...
Mais cependant vous admettez qu'il y a bien handicap, lequel est compensé par un substitut. Vous admettez également que le couple idéal pour l'enfant, c'est un couple hétérosexuel, qui ne demande aucunement d'aller chercher des modèles en dehors des parents...

À propos des stéréotypes, il y a ce qu'on appelle la beauté absolue. On peut mathématiser la beauté, par exemple à l'aide du nombre d'or. De la même façon, on peut dire *objectivement* que la femme est exaltée dans sa douceur, quand l'homme est exalté dans sa force. Aucune femme au monde ne peut rattraper le dernier des champions de course masculin, c'est un fait. Les femmes sont naturellement faites pour être douces. Physiquement premièrement, à l'intérieur tout de même. Pareillement, les hommes sont naturellement faits pour être forts, autant physiquement que dans leur tête. Et ainsi les deux sexes se complètent : l'homme fort protège la femme. La femme peut exalter sa douceur car elle n'a pas besoin de s'endurcir sous la protection de l'homme, et l'homme est encouragé dans sa force parce que s'il ne l'est pas qui le sera à sa place ?

La plupart des femmes veulent des hommes forts, et la plupart des hommes veulent des femmes douces. C'est un fait. Ensuite, il y a bien sûr une infinité de variantes : tout homme a une part de féminité, et toute femme a une part de masculinité. À moins de vouloir me traiter d'imbécile finit, vous admettrez que je ne le nie pas. Cependant il est sain d'encourager les hommes à remplir leur rôle et les femmes à remplir le leur. Si la plupart des couples explosent en vol de nos jours, c'est d'abord parce qu'on encourage les hommes à être faibles et les femmes à prendre leur rôle. Sur le papier, c'est très joli, mais dans la réalité c'est le malheur en couple généralisé.

Vouloir détruire ces "stéréotypes" à cause des cas anormaux (je suis désolé de le dire, mais l'homosexualité n'est pas "normale", bien qu'on ne doive juger en rien ceux qui en sont sujet), c'est jeter le bébé avec l'eau du bain, c'est réduire à néant un socle fondamental de la société afin de construire... bien peu de chose.

Pour reparler de repères, exalter l'homme fort et la femme douce, c'est déjà donner des repères à l'enfant, un modèle. Libre à lui de le suivre ou d'aller à l'opposé, mais au moins il a une direction.

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taalf

"On peut très bien"... "On peut très bien..."
Oui... on peut très bien faire absolument tout. Cependant, la question n'est pas de savoir si on peut, mais qu'est-ce qui est le mieux. Comparons donc les deux modèles : le parent d'une part et l'oncle ou le professeur d'autre part.
La première chose qu'a le parent en plus des autres, c'est l'autorité. Avant d'être adulte, un enfant ou un adolescent entendra bien difficilement certaines vérité. Il a tendance à se détourner de tous ceux qui veulent les lui dire. Le rôle du parent, c'est justement de ne pas lui permettre cette fuite en avant. Le lien parental est indestructible : par le sang nous sommes quelque part un peu la même personne que nos parents. Malgré tout ce qu'ils peuvent nous faire subir, nous nous identifions à eux et ne pouvons les détester. Les parents ont donc un très grand rôle dans l'éducation des enfants, qu'aucun modèle de substitution ne peut remplacer. Il peuvent leur transmettre dans son intégralité leur expérience de la vie, bonne comme mauvaise.
Au contraire, l'enfant et son modèle "extérieur" auront une relation de séduction : chacun pourra chercher l'attention, l'amour ou l'amitié de l'autre. Tout cela est très bon... sauf pour l'éducation de l'enfant qui a besoin aussi de contraintes inflexibles pour se construire.

Ceci dit, venant de quelqu'un comme vous qui semble vouloir détruire tous les stéréotypes possible, j'apprécie le "avoir ses parents comme unique modèle mène à la violence sexiste"... Vous ne supportez tout simplement pas que l'on puisse penser autrement que vous. Si on pense que les femmes sont des femmes et les hommes sont des hommes, si nous pensons que des parents hétérosexuels sont ce qu'il y a de mieux pour les enfants, c'est que nous sommes "retardés primitifs réactionnaires" et que sais-je encore.

Votre site est une honte. Vous encouragez les jeunes à se complaire dans le "plaisir" (ou plutôt l'idée que vous vous faites du plaisir) sexuel, alors que c'est la dernière chose qui les rendra heureux. D'ailleurs, c'est cet esprit qui a détruit le couple formé par mes parents : cette recherche du plaisir physique comme fin en soi. Le problème, c'est que cela n'est épanouissant que sur le papier. Sur le long terme, la sexualité est le dernier maillon du bonheur. Le premier, c'est l'amour. Si amour il y a, le plaisir sexuel ne mérite même pas une ligne de commentaire.

Dans mon couple, ma femme est la plus heureuse des femmes. Elle me répète jour après jour que je suis le meilleur des maris. Et pourquoi selon vous ? Parce que, dit-elle, je suis "tellement fort" ! Et moi ? Je lui dis jour après jour qu'elle est la plus belle des femmes. Je ne le lui dit pas parce que c'est "culturel", je le dis car je suis subjugué par sa beauté, physique comme intérieure. Mon amour pour elle est sans fin, et réciproquement. Or, quelle est la place du sexe dans notre relation ? Le minimum syndical. Nous avons un fils et attendons un deuxième enfant. Tout le monde nous félicite de l'intelligence et de l'épanouissement de notre fils. Pourquoi ? Sans doute parce qu'il a une maman et un papa. Un maman, avec son rôle de mère, avec sa voix douce et ses bras tendres, et un père, avec son rôle de père, autoritaire et fort. Voilà le bonheur parfait que vous ne souhaitez pas pour les générations futures, ce bonheur dans lequel on ne se pose pas de question et dans lequel tout coule de source ! Au contraire, vous voulez des personnes errantes, se posant toujours la question de qui ils sont, et où ils vont, mais le tout sauvé (for heureusement) par la carte du plaisir sexuel que vous leur prodiguez... Le monde à l'envers...

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Nicolas d'OnSexprime.fr

Les personnes peuvent se construire selon un modèle donné tant que ce modèle ne les aliène pas ou ne les pas fait souffrir. Pourquoi vouloir un seul modèle ? Cela provoque des violences et des souffrances (violence sexistes, homophobie, etc.).

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taalf

C'était une réponse à la réponse de Gabriel.

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21/05/2017 11:29

Hey

Taalf, si je comprends bien ta définition de handicap, c’est quelque chose qui limite nos possibilités (indépendamment de nos envies). Donc ne pas avoir de cheveux crépus est un handicap (car cela empêche de faire certaines coiffures uniquement adaptées à ce type de cheveux). Donc être hétérosexuel est un handicap car dans ta vision, tous les hommes ont un pénis et toutes les femmes un vagin donc un homme hétéro ne découvrira jamais la sodomie (ça restreint ses possibilités sexuelles !).
De nos jours on parle de plus en plus de « situation de handicap », ce qui me semble très intéressant : un aveugle qui vivrait dans un monde fait par et pour les aveugles ne se considèrerait jamais comme « handicapé » car au sein de ce monde, cela ne restreindrait pas ses possibilités. De même on peut imaginer un monde où les enfants se définiraient avant tout par la famille qui les a éduqués plutôt que par les personnes qui les ont conçus, et où il serait la norme de ne pas concevoir ses propres enfants. Il ne s’agit pas de dire si un tel monde serait mieux ou pire, mais simplement de remarquer que dans un tel contexte, les couples homos ne seraient pas « handicapés ».
Je suis d’accord avec toi, la stabilité et l’équilibre sont très importants. En revanche je ne comprends pas pourquoi cela serait réservé aux couples hétéros… Tu sembles considérer qu’il y a une « essence » féminine et masculine, deux schémas distincts et complémentaires qui seraient communs à tous les hommes et à toutes les femmes. Mais, d’après mon expérience (et c’est mon avis, je ne prétends pas qu’il est universel) un tel schéma n’existe pas réellement : toutes les personnes que je connais bien, quelque soit leur genre, sont des individus complexes qui ne rentrent jamais dans les cases traditionnellement attribuées aux femmes et aux hommes. Par exemple j’ai un ami qui adore le sport, l’informatique et le bleu (donc des choses traditionnellement « maculines ») mais aussi les paillettes… Et je suis une femme mais je déteste le shopping, la mode et j’adore les maths !
Et toi, dans ton expérience, remarques-tu un schéma universel ?

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taalf

Chère madame,

Je confirme qu'il y a bien des schémas universels concernant les hommes et les femmes. Ces schémas sont élastiques, ils ont des bords flous, qui peuvent se confondre à certains endroits, mais si on les regarde de loin on a bien deux types distincts : le type masculin et le type féminin. Je dirais plutôt l'essence masculine et l'essence féminine. Si je compare par exemple ma mère, ma femme et ma belle-mère, il y a de très grandes similitudes. Si je me compare avec mes amis d'enfance, mon père, mon beau-frère ou mon beau-père, j'en vois d'autres. Aussi ma femme (comme nombre de femmes...) a une compréhension très limité de la psychologie masculine... Je ne finis jamais de m'étonner de lui apprendre ce qu'il y a dans la tête de tous les hommes que je connaisse. J'attribue à cette méconnaissance l'erreur de jugement assez commun chez les femmes de penser que les hommes fonctionnent comme elles...

Comme je l'ai écris plus bas, les hommes et les femmes ont un corps différent, or s'ils sont différents à l'extérieur, ils le sont à l'intérieur aussi. Notre cerveau est un organe de plus, nos humeurs sont dépendantes des hormones que nous recevons. Il est impossible de nier cela. Vous dites ensuite que chacun en reçoit plus ou moins... C'est une évidence. Il y a et aura toujours des garçons manqués, et des hommes efféminés... mais nier la règle au nom de ses exceptions, c'est aller un peu loin...

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18/05/2017 09:26

Gabriel

Alors, l'homosexualité n'est pas un "handicap, sauf si on considère qu'individuellement, le plus important, c'est de propager ses gènes. C'est le rôle de la reproduction, oui. La question, c'est plutôt : Qu'est-ce qu'on veut transmettre, qu'est-ce qu'on veut laisser de nous ? Est-ce qu'on veut des enfants parce qu'on veut que notre biologie fasse son chemin ? Est-ce qu'on veut des enfants pour donner un sens à notre vie et transmettre une part 'culturelle" de nous-même ? Mon avis, c'est que les adultes sont là pour accompagner les plus jeunes dans leur découverte du monde. Être homo, ça n'empêche pas d'être parent.

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Gabriel

"Deux parents de sexe opposé, deux rôles distincts, pas de concurrence entre eux mais de la seule complémentarité, et surtout une compatibilité des deux sexes à 100%" => Malheureusement, ceci est faux. Deux hommes peuvent être complémentaire et apporter l'équilibre qu'il faut et ils ne sont de toute façon pas seul, comme lorsque deux parents hétérosexuels élèvent leur enfant qui vit aussi dans un milieu dans lequel il peut prendre des repères : Les grands-parents, les amis de la famille. Je pense que vous voyez les homosexuels comme des êtres stéréotyper, ainsi que l'homme et la femme. Le soucis, c'est que ce sont des cases dans lesquels ont nous a mis. L'homme doit être fort. La femme doit être douce. Si on parle de taux d'hormone, toutes les femmes n'ont pas le même, et les hommes non plus. Il n'y a pas de modèle dominant, il y a une multitude d'équilibre. Mais si on en revient aux enfants, les premiers concernés => Les enfants qui vivent dans des familles homoparentales se portent très bien, vous savez. Après, il y a peut-être des soucis comme dans d'autres familles plus classiques.

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Nicolas d'OnSexprime.fr

Le modèle du couple hétérosexuel n'est évidemment pas le seul à apporter l'équilibre, l'amour et les références nécessaires à l'épanouissement d'un enfant. Vous semblez en être la preuve.

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taalf

"Être amputé d'une jambe n'est pas un handicap, sauf si l'on considère que le plus important, c'est de savoir marcher."
Non, le plus important n'est pas de "propager" ses gènes, mais ne pas avoir la possibilité de le faire EST un handicap.
On peut mettre une prothèse pour remplacer une jambe, mais ce n'est pas la même chose que d'avoir une vraie jambe !
Mais cela ne s'arrête pas là. Quand un couple d'homosexuels élève un enfant, il prive cet enfant de la présence du sexe opposé chez ses parents. On le prive d'un équilibre, d'une richesse. On l'ampute donc quelque chose. Nier cela c'est avoir un point de vu égoïste qui fait passer son propre bonheur au dessus de celui des enfants. Il est faux de dire que l'amour remplace tout. Ma mère m'a toujours dit m'avoir aimé, et pourtant elle m'a fait grandement souffrir du fait de ses choix, par exemple en m'éloignant de mon père. L'amour ne résout pas tout. Ce qu'il faut à un enfant, ce sont des repères, une stabilité, et un équilibre. Le couple hétérosexuel apporte les repères et l'équilibre (deux parents de sexe opposé, deux rôles distincts, pas de concurrence entre eux mais de la seule complémentarité, et surtout une compatibilité des deux sexes à 100%). La stabilité est en faillite chez eux à cause de cette société égoïste, celle-là même qui engendre ce genre de site web.

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12/04/2017 12:37

Briggy

Eh bien, avec ce genre de discours et le ton avec lequel le rédacteur à fait ce billet, vous n'êtes pas prêts de réconcilier les hommes et les femmes ! Pardon, mais votre raisonnement est scandaleux !

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Nicolas d'

"Réconcilier" ?

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29/03/2017 16:49

Ouille

Cependant seuls les couples hétérosexuels peuvent biologiquement avoir des enfants, démontrant une adéquation optimale de nos corps respectifs. =)

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Nicolas d'

Pour la reproduction sexuée. Mais la reproduction n'est pas toute la sexualité ;)

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28/02/2017 19:27

taalf

Cela ne change rien que les corps d'un homme et d'une femme sont optimisés pour avoir une sexualité, ce qui n'est pas le cas dans un couple homosexuel !

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Nicolas d'

De nombreux couples homosexuels ont des enfants ;)

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taalf

et surtout, "on peut très bien" séparer reproduction et sexualité. Et bien les homosexuels ne "peuvent" pas car ils n'ont pas le choix ! C'est donc bien un handicap !
Pourquoi vouloir nier cela à tout prix ?

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